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Les solutions numériques au service de la sécurité des soins

Les erreurs médicamenteuses causent plus de 10 000 décès par an*. Et si on évitait ce stress aux soignants ?

En 2013, l’informatisation complète du circuit du médicament dans 60% des éta­blissements aux Etats-Unis a permis d’éviter 6 000 décès et 300 000 événe­ments indésirables graves (EIG). Au-delà de l’impact bénéfique sur la qualité des soins, l’économie globale générée par l’informatisation pour le système de soins est de l’ordre de 1,3 milliards de dollars par an, selon l’Agency for Health­care Research and Quality (AHRQ) [1].

En France, les erreurs de médicaments seraient aujourd’hui respon­sables de 12 000 à 15 000 décès par an, intervenant à toutes les étapes du cir­cuit [2] : prescription (30% des erreurs), préparation (25%), administration (40%) et traçabilité (5%).

Et si, grâce au numérique on évitait ce stress à nos soignants et à leurs patients ?

Avec des traitements agressifs et des patients fragilisés, l’oncologie est un axe prioritaire, où plus d’une erreur sur quatre peut s’avérer fatale pour le patient. Avec 2,5 millions de séances de chimiothérapies par an, représentant 10% de l’activité hospitalière [3], c’est également un secteur où l’amélioration peut très vite apporter des résultats significatifs.

L’informatisation apporte déjà des solutions à plusieurs étapes du circuit en chimiothérapie : 

C’est donc l’étape d’administration qui est la plus critique, celle sur laquelle B. Braun concentre ses efforts, avec la première solution de perfusion automatisée communicante pour sécuriser l’administration des chimio­thérapies. 

„Notre objectif est le respect de la règle des « 5B » : administrer le bon médicament au bon patient, à la bonne dose, par la bonne voie et au bon moment. Une dernière étape vise également la traçabilité par la remontée informatique des informations aux professionnels de santé qui ont ainsi confirmation que ce qui a été prescrit a bien été administré à leur patient. L’interopérabilité avec le système d’informations de l’hôpital, et les échanges de données que permettent les pompes connectées avec notre logiciel, sont donc clés pour établir cette traçabilité. “

– Sébastien Topin, Chef de Projets IT- Applications médicales chez B. Braun et Expert e-santé auprès de la Commission Européenne.

[1] AHRQ Publication No. 16-0006-EF, October 2015 - www.ahrq.gov
[2] Rapport « Outils de sécurisation et d’auto-évaluation de l’administration des médicaments », HAS 2013.
[3] Rapport de l'Institut National du Cancer (INCa) "Situation de la chimiothérapie des cancers » - 2013