Sport et mucoviscidose L'histoire de Louis

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Sport et Mucoviscidose : L’histoire de Louis, collaborateur B. Braun

Louis, 25 ans, travaille depuis 2 ans chez B. Braun Medical à Saint-Jean-de-Luz en tant que technicien R&D. Louis est un grand sportif : basket, volley, vtt, ski, trail… depuis son enfance, il aime se dépenser et relever des défis toujours plus stimulants. Mais Louis n’est pas un sportif comme les autres : il est atteint de mucoviscidose depuis sa naissance.

Louis, peux-tu nous parler de ton parcours jusqu’à B. Braun à Saint-Jean-de-Luz ?

J’ai beaucoup bougé dans toute la France pour me trouver un endroit qui conciliait mes envies personnelles et mes besoins pour ma pathologie. En 2012, j’ai quitté le domicile parental et j’ai passé 5 ans en Bourgogne, d’abord pour mes études supérieures, puis pour mon premier emploi dans la métallurgie. Cependant, mes problèmes respiratoires s’intensifiaient et j’ai fait une grosse infection pulmonaire qui m’a amené à être hospitalisé pour une antibiothérapie lourde, ainsi qu’une seconde cure il y a 3 ans, préventive cette fois. On ne savait pas exactement à quoi mes problèmes étaient dus : alimentation, environnement de travail etc… ?

Il s’est avéré que c’était le climat de la région qui ne m’était pas vraiment favorable, en particulier l’hiver. Les médecins m’ont recommandé un climat montagnard ou océanique et j’ai décidé de rechercher un nouvel emploi dans des régions plus adaptées. J’ai donc trouvé une offre B. Braun à Saint-Jean-de-Luz qui me correspondait, et avec l’aval de mes médecins, je me suis lancé et j’ai déménagé sur la côte basque, à Saint-Jean-De-Luz.

D’où t’est venue ta passion pour le sport ?

Cette passion je la dois à mes parents : il est facile, lorsqu’on sait que l’on est atteint de mucoviscidose d’essayer de se préserver. Mais mes parents ont, au contraire, décidé de m’encourager à faire du sport sans me mettre de barrières. Je n’ai pas du tout grandi dans un environnement de surprotection, et j’ai été très autonome dans la pratique de différents sports. J’ai notamment pratiqué le basket-ball pendant 7 ans, le volley-ball pendant 6 ans ainsi que du handball. Puis je me suis aussi intéressé à des sports individuels comme le VTT, où j’ai eu la chance de participer à des championnats nationaux, ainsi que la natation ou le trail running.

Cela fait plusieurs années que j’aime relever des défis sportifs importants : le dernier en date, en juin, était un trail (La Montanaspe) de 53 km et 3500m de dénivelé positif que j’ai effectué en 8h42 (95ème position sur 210).

Demain, je relève le défi d’un nouveau trail, le Grand Raid des Pyrénées, 80 km et 5000m de dénivelé positif… J’ai hâte !

La maladie n’a-t-elle jamais été un frein dans la pratique d’un sport ?*

La mucoviscidose n’est pour moi pas un frein à l’activité sportive. En fait, je pense que cela m’a même aidé à améliorer mes capacités respiratoires ou au moins à les maintenir. C’est important pour une personne comme moi de ne pas s’arrêter à l’état d’essoufflement, même s’il arrive un peu plus vite, car même sans maladie respiratoire, toute personne est essoufflée après un effort relativement intense.

Bien entendu, cela va dépendre des patients et de la pathologie. Toutes les personnes atteintes de mucoviscidose ne vivent pas cette maladie de la même façon, puisque cette dernière peut avoir des atteintes très différentes d’un patient à un autre. Dans certains cas, il est possible que des parents aient tendance à surprotéger les enfants, et à ne pas oser les laisser faire du sport en intérieur et encore moins en extérieur, alors que l’état de leur enfant peut ne pas être  incompatible avec une pratique d’activité physique adaptée. Pour ma part, je suis plutôt chanceux sur ce point et suis heureux que mes parents m’aient encouragé à faire du sport.

 

*Nous tenons à rappeler que cet article est un témoignage personnel et ne s’adapte pas à toute personne ayant la mucoviscidose. Pour la pratique du sport, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. 

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